Disponibilité
Durée
Passe-temps
Adapté aux enfants
Catégories
Villes
Casamance
Région de Dakar
Région de Fatick
Région de Kédougou
Région de Louga
Région de Saint-Louis
Région de Thiès
- 1h30 ~ 4h
À partir de:
$58.15$55.24 -5%
Résident :  
- Saint Louis4h
À partir de:
$116.29$116.29$110.48 -5%
Résident :  
Arriver au Sénégal, en repartir, relier Dakar à Saint-Louis ou à la Casamance, rejoindre son hôtel après un vol de nuit, passer une journée sur l’île de Gorée : avant même la première visite, il y a toujours un trajet à organiser. Cette rubrique rassemble tout ce qui touche aux transports et transferts au Sénégal — le pont entre le moment où vous posez le pied dans le pays et celui où commence vraiment votre séjour.
Ce n’est pas une page de destination mais un carrefour : elle oriente vers cinq sous-catégories, du transfert d’aéroport à la location de véhicule avec chauffeur, du taxi-boat aux liaisons entre les villes. Elle vous aide à comprendre comment on se déplace ici, ce que valent l’avion, la route, le rail et le bateau selon les distances, et vers quelle formule vous tourner. Le détail de chaque solution vit dans la sous-catégorie dédiée : ici, on pose le paysage et on vous met sur la bonne voie.
Que vous soyez résident habitué aux gares routières ou voyageur qui découvre le pays, l’idée est la même : voyager sereinement, sans négocier un prix dans la cohue à la sortie de l’avion, en sachant à l’avance qui vous attend et combien vous payez.

Le Sénégal & les transferts
La géographie sénégalaise a une conséquence très concrète sur les transferts : le grand aéroport du pays n’est pas dans sa capitale. Depuis décembre 2017, l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) a remplacé l’ancien aéroport de Dakar-Yoff. Il se situe à Diass, à environ 45 à 50 km au sud-est de Dakar, relié à la ville par une autoroute à péage. Autrement dit, l’atterrissage ne marque pas la fin du voyage : il reste une bonne heure de route, parfois davantage aux heures de pointe, pour rejoindre le Plateau, les Almadies ou la Petite Côte. C’est précisément ce dernier kilomètre — souvent nocturne, après un vol long — qui fait tout l’intérêt d’un transfert organisé à l’avance.
Le rail complète peu à peu le tableau. Le Train express régional (TER) relie Dakar à Diamniadio depuis la fin 2021, et son extension de 19 km jusqu’à l’AIBD a franchi ses derniers essais (le matériel a atteint sa vitesse nominale de 160 km/h) : sa mise en service est annoncée pour septembre 2026, avant les Jeux olympiques de la Jeunesse — sous réserve des certifications, une échéance qui reste une annonce, pas une date acquise, et que le projet a déjà vu glisser par le passé. Une fois ouverte, la ligne desservirait l’aéroport à un tarif annoncé de 4 000 FCFA (contre 1 500 FCFA jusqu’à Diamniadio ou Sébikotane), environ un train sur trois étant prolongé jusqu’à l’AIBD. Pour un voyageur léger, ce sera une option économique ; le transfert réservé, lui, garde l’avantage avec des bagages, des enfants, en groupe ou pour une arrivée de nuit. En attendant l’ouverture officielle, on présente le train comme une perspective proche, pas comme une solution déjà disponible. Au nord, l’aéroport de Saint-Louis (Ousmane Masseck Ndiaye) a rouvert fin 2023 ; sa desserte reste toutefois limitée et intermittente, sans vols réguliers garantis — pour Saint-Louis, distante d’environ 260 km de Dakar, la route demeure le mode d’accès le plus sûr à ce jour.
Se déplacer entre les villes, au Sénégal, c’est aussi toute une culture. Le « sept-places », cette Peugeot 504 break qui part de la gare routière une fois ses sept passagers réunis, reste l’ossature du transport interurbain populaire, aux côtés des cars rapides et des Ndiaga Ndiaye, ces minibus emblématiques dont le parc se retire progressivement. Ces modes font partie du pays et il n’est pas question de les dénigrer : ils sont économiques et vivants. Simplement, ils répondent mal à qui arrive avec des bagages, des enfants ou un horaire à tenir. Là où l’axe se modernise — comme sur la route de la Casamance, désenclavée depuis l’ouverture du pont de la Sénégambie en 2019 qui a supprimé l’attente du bac sur le fleuve Gambie —, un transfert privé devient une alternative confortable et prévisible.
Reste l’eau. Deux liaisons maritimes structurent la vie sénégalaise : la chaloupe de Gorée, qui dessert l’île depuis le port de Dakar, et le ferry reliant Dakar à la Casamance, assuré par une compagnie publique : plusieurs rotations hebdomadaires dans chaque sens, environ quinze heures de traversée, avec une escale technique à l’île de Carabane — la même que l’on retrouve sur nos pages Croisière et Découvertes. Ce sont des services publics : le billet officiel s’achète au guichet, à un tarif réglementé (des revendeurs tiers en proposent aussi en ligne). Le ferry de Casamance existe et fonctionne aujourd’hui ; il porte aussi une mémoire douloureuse, que l’on évoque avec sobriété et sans jamais en faire un argument. Ces traversées se prennent telles quelles, et notre rôle se limite à vous en indiquer l’existence et le fonctionnement.
Ce que rassemble cette rubrique
- Transfert aéroport / Dakar — la liaison entre l’AIBD (Diass) et Dakar, la Petite Côte ou Saly : le trajet le plus demandé, souvent de nuit, sur autoroute à péage. À privilégier pour une première arrivée ou un départ tôt le matin. Voir la sous-catégorie dédiée.
- Transfert aéroport / Saint-Louis — l’accès à la ville du Nord, que ce soit depuis l’aéroport local (desserte intermittente) ou, plus couramment, par la route depuis Dakar (~260 km). Pensé pour ceux qui commencent ou prolongent leur séjour au bord du fleuve Sénégal. Voir la sous-catégorie dédiée.
- Location de véhicule avec chauffeur — une voiture et un conducteur à la journée ou pour plusieurs jours, pour visiter à son rythme sans conduire ni chercher son chemin. La formule souple par excellence pour un circuit ou des rendez-vous multiples. Voir la sous-catégorie dédiée.
- Taxi-boat / transfert maritime — les traversées par bateau, pour rejoindre une île, un lodge accessible par l’eau ou franchir un bras de mer. À distinguer des chaloupes et ferries publics, qui gardent leur billetterie au guichet. Voir la sous-catégorie dédiée.
- Transferts inter-villes — les liaisons de ville à ville (Dakar–Saint-Louis, Dakar–Saly, axe Casamance…), en alternative confortable au sept-places et au car rapide. Pour couvrir les longues distances sereinement, bagages compris. Voir la sous-catégorie dédiée.
Où & comment
- Depuis l’AIBD (Diass) — porte d’entrée principale du pays. Vers Dakar (Plateau, Almadies) par l’autoroute à péage, ou vers Saly et la Petite Côte, plus proches au sud. La récupération à l’arrivée, panneau au nom du passager, évite la négociation dans le hall.
- Dans et autour de Dakar — la presqu’île se traverse mal aux heures de pointe ; le TER Dakar–Diamniadio soulage l’axe est, et un véhicule avec chauffeur reste la solution la plus souple pour enchaîner les points d’intérêt.
- Vers le Nord (Saint-Louis, Langue de Barbarie) — essentiellement par la route depuis Dakar ; l’aéroport de Saint-Louis ne propose pas de desserte régulière fiable à ce jour.
- Vers le Sud (Casamance, Cap Skirring) — par la route via le pont de la Sénégambie, ou par le ferry public Dakar–Casamance, qui se prend au guichet.
- Vers les îles (Gorée, Sine-Saloum) — la chaloupe de Gorée dessert l’île au départ du port de Dakar ; ailleurs, de courtes traversées en bateau relient certains lodges et villages insulaires.
- Entre les villes — les gares routières (comme celle des Baux Maraîchers à Dakar) concentrent le transport collectif ; un transfert privé s’y substitue pour le confort et l’horaire.
Quand
Le trajet le plus sensible reste le transfert d’arrivée : beaucoup de vols long-courriers se posent à l’AIBD en pleine nuit, et c’est justement là qu’un transfert réservé prend tout son sens — pas de taxi à négocier à 3 h du matin, pas de route inconnue à improviser. Pensez aussi aux départs matinaux : depuis Dakar, il faut compter large pour rejoindre Diass avant l’enregistrement.
La saison compte pour la route. Pendant l’hivernage (juillet à octobre), les pluies peuvent ralentir certains axes, surtout vers le sud et l’intérieur ; en saison sèche, la poussière et l’harmattan réduisent parfois la visibilité. Les grands rassemblements religieux, au premier rang desquels le Grand Magal de Touba, provoquent d’importants pics de circulation sur les routes nationales : ces jours-là, on prévoit large et on anticipe la réservation. Enfin, la haute saison touristique (novembre à mars) tend l’offre de transferts sur la Petite Côte et vers Saint-Louis, période du Festival de jazz : réserver à l’avance évite les mauvaises surprises.
Bon à savoir & budget
Quelques coûts officiels se règlent directement sur place et sont utiles à connaître, à titre indicatif : l’autoroute à péage vers l’AIBD comporte des barrières dont le montant varie selon le trajet, et l’accès à l’île de Gorée s’accompagne d’une taxe communale de 500 F CFA par personne (avec gratuité pour les plus jeunes selon les règles en vigueur). Ces montants réglementés ne sont pas des tarifs de service : ce sont des frais à acquitter au guichet ou au péage, que l’on vous signale pour éviter les surprises.
Côté organisation, un bon transfert tient à peu de choses : un point de rendez-vous clair, un chauffeur qui connaît la route, un véhicule adapté au nombre de bagages, et un prix connu d’avance. Pour une arrivée de nuit, la récupération à la sortie des bagages change tout ; pour un circuit, un même chauffeur sur plusieurs jours simplifie la logistique.
Cette rubrique ne propose pas encore de prestations à la réservation. Dès que des transferts seront proposés ici, la réservation se fera en ligne : le tarif affiché sera tout compris pour le trajet choisi, avec un acompte de 20 % à la réservation et le solde réglé le jour même. Les résidents au Sénégal bénéficieront d’une remise de −30 % (ou selon les conditions de la prestation), et chaque tarif figurera directement sur le transfert concerné, en fonction de la distance, du véhicule et du nombre de passagers. Les traversées assurées par des services publics (chaloupe de Gorée, ferry de Casamance) resteront, elles, à prendre au guichet, à leur tarif réglementé.
Pour qui ?
Les transferts s’adressent d’abord aux voyageurs qui arrivent : atterrir à l’AIBD de nuit, avec des enfants ou des bagages, et trouver quelqu’un qui vous attend, c’est le confort qui met un séjour sur de bons rails. Aux familles et aux groupes, pour qui un véhicule dédié vaut mieux que plusieurs taxis. Aux voyageurs qui ne souhaitent pas conduire — trafic dense, conduite locale, longues distances —, la formule avec chauffeur ôte tout stress. Aux résidents, enfin, pour un trajet longue distance ponctuel (un Dakar–Saint-Louis, un aller en Casamance) qu’ils préfèrent faire confortablement plutôt qu’en transport collectif. Chacun trouve, dans l’une des cinq sous-catégories, la solution taillée pour son trajet.
Il faut avoir vécu une arrivée à l’AIBD pour comprendre : l’avion se pose en pleine nuit sur cet aéroport planté dans la brousse de Diass, ouvert fin 2017 pour remplacer le vieux Yoff, et l’on réalise soudain que Dakar est encore à cinquante kilomètres. Dans le hall, les propositions fusent. Ceux qui savaient déjà où ils dormaient ce soir-là, et par quelle voiture, ont simplement suivi le panneau à leur nom et fermé les yeux sur l’autoroute — pendant que d’autres marchandaient encore. C’est tout ce que règle, discrètement, un transfert préparé à l’avance.
FAQ
L’aéroport de Dakar est-il loin de la ville ?
Oui. Depuis fin 2017, les vols internationaux atterrissent à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), à Diass, à environ 45 à 50 km au sud-est de Dakar, relié par une autoroute à péage. Comptez une bonne heure de route, parfois plus aux heures de pointe : c’est ce trajet qu’un transfert organisé simplifie, surtout de nuit.
Peut-on rejoindre l’aéroport en train ?
Le TER relie Dakar à Diamniadio depuis fin 2021. Son extension jusqu’à l’AIBD, longue de 19 km, a passé ses derniers essais et sa mise en service est annoncée pour septembre 2026, avant les Jeux olympiques de la Jeunesse (sous réserve des certifications). Une fois ouverte, elle desservirait l’aéroport pour un tarif annoncé de 4 000 FCFA. Tant que l’ouverture n’est pas officielle, mieux vaut prévoir un autre mode de transfert — et, même après, le transfert réservé reste plus pratique avec des bagages, des enfants ou de nuit.
Comment se rendre à Saint-Louis ?
Principalement par la route depuis Dakar, à environ 260 km au nord. L’aéroport de Saint-Louis a rouvert fin 2023, mais sa desserte reste limitée et intermittente, sans vols réguliers garantis : pour organiser son arrivée, la route demeure le mode le plus sûr à ce jour.
Comment se déplace-t-on entre les villes au Sénégal ?
Le transport populaire repose sur les « sept-places » (Peugeot 504), les cars rapides et les Ndiaga Ndiaye, économiques et pleins de vie mais peu adaptés aux bagages ou aux horaires serrés. Un transfert privé entre villes en est l’alternative confortable et prévisible, notamment sur les longues distances.
La chaloupe de Gorée et le ferry de Casamance se réservent-ils en ligne ?
Non. Ce sont des services publics : le billet s’achète au guichet, à un tarif réglementé, sans réservation commerciale. Pour Gorée, une taxe communale de 500 F CFA par personne s’ajoute, à régler sur place (à titre indicatif). Ces traversées se prennent telles quelles.
Comment réservera-t-on un transfert sur Que Faire Sénégal ?
Cette rubrique ne propose pas encore de transferts à la réservation. Dès que des trajets y seront proposés, la réservation se fera en ligne, à un tarif tout compris, avec un acompte de 20 % et le solde le jour même ; les résidents bénéficieront d’une remise de −30 %, et chaque prix figurera sur le transfert concerné.
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